AVOIR LA FOI EN DIEU ... CROIRE EN JESUS CHRIST


Le moissonneur.

Livre de l'Apocalypse (14.14 ~ Traduit du grec) :

« Sur la nuée était assis quelqu’un semblable à un fils d’homme,

avec sur sa tête une couronne d’or,

et dans sa main une faucille tranchante. »

LA BIBLE

AU QUOTIDIEN

Lecture du

25 Décembre


Jésus s'est nommé Fils de l'Homme afin de manifester son humanité.

C'est au travers de nombreuses paraboles qu'Il a pu ainsi révéler aux hommes qui Il était et ce qui allait advenir pour l'humanité.

Jean, qui a bien connu Jésus, est profondément imprégné de Ses enseignements et sa vision de la moisson rappelle la parabole de l'ivraie en Matthieu 13.37-39.

« Le semeur de bonne semence, c’est le Fils de l’homme.

Le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du Royaume ; les ivraies, sont les fils du malin.

L’ennemi qui les a semées, c’est le diable. La moisson, c’est la fin des temps ; les moissonneurs, ce sont des anges. »

Le Seigneur doit envoyer Ses anges moissonner le monde.

Mais quand ?

Depuis bientôt 2000 ans, cette épée de Damoclès flotte au-dessus de l'humanité.

Beaucoup ont fini par douter que ce que qui était annoncé se réalise un jour.

Tout ceci semble tellement loin, tellement irréaliste, surnaturel ...

Aussi chacun suit son chemin sans se soucier de ce qui l'attend lorsqu'il faudra rendre des comptes.

Heureusement, tout le monde ne raisonne pas ainsi.

De tous temps, des voix se sont élevées pour mettre en garde les hommes et les femmes qui vivaient ainsi dans l'indifférence.

Au risque de passer pour des illuminés ou des moralisateurs, il nous incombe encore et toujours d'avertir nos contemporains, comme autant de sentinelles ...

« Fils de l’homme, parle aux enfants de ton peuple, et dis-leur :

Lorsque je fais venir l’épée sur un pays, et que le peuple du pays prend dans son sein un homme et l’établit comme sentinelle, si cet homme voit venir l’épée sur le pays, sonne de la trompette, et avertit le peuple ; et si celui qui entend le son de la trompette ne se laisse pas avertir, et que l’épée vienne le surprendre, son sang sera sur sa tête.

Il a entendu le son de la trompette, et il ne s’est pas laissé avertir, son sang sera sur lui ; s’il se laisse avertir, il sauvera son âme. » (Ezéchiel 33.2-5)

Est-ce à dire qu'il faut prêter l'oreille à la moindre prédication annonçant le prochain retour du Seigneur ?

Non, il ne faut pas se laisser égarer par de fausses prophéties !

Il y a eu, il y a, et il y aura encore des révélations sensationnelles fixant la date, et même l'heure de l'enlèvement de l'Eglise ou du retour du Seigneur.

Il y en aura même de plus en plus car le temps est proche.

Gardons-nous de prendre celles-ci à la lettre, considérons simplement qu'elles traduisent une aspiration croissante des chrétiens à cet évènement tant attendu. Mais pour ce qui est du jour et de l'heure ...

« ... personne ne sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais seulement le Père. » (Matthieu 24.36)

La moisson de l'apocalypse

Retour en page d'accueil


La moisson et la vendange

Livre de l'Apocalypse

Traduit du grec : versets 14.1 à 14.20

1. Ensuite, voici ce que je vis : l'Agneau se tenait sur le mont Sion et avec Lui les cent quarante-quatre mille qui portaient, écrits sur leurs fronts, Son nom et le nom de Son Père.

2. J'entendis une voix venant du ciel, comme de fortes chutes d'eau et un grand coup de tonnerre. Cette voix que j'entendis ressemblait à des joueurs de cithare faisant vibrer leurs instruments.

3. Ils chantaient un cantique nouveau devant le trône, devant les quatre animaux et les vieillards. Personne ne pouvait apprendre ce cantique sinon les cent quarante-quatre mille qui ont été rachetés de la terre.

4. Ceux-ci ne se sont pas souillés avec des femmes car ils sont vierges. Ils suivent l'Agneau où qu'Il aille. Ils ont été rachetés d'entre les hommes, prémices pour Dieu et pour l'Agneau.

5. Dans leur bouche, il ne fut trouvé aucun mensonge : ils sont irréprochables.

6. Je vis un autre ange qui volait au zénith. Il avait un Evangile éternel afin de l'annoncer à ceux qui se tiennent sur terre : à toute nation, tribu, langue et peuple.

7. Il disait à haute voix : Craignez Dieu et rendez-Lui gloire, car l'heure de Son jugement est venue. Prosternez-vous devant Celui qui a créé le ciel, la terre, la mer et les sources d'eaux.

8. Et un autre, un deuxième ange, suivait en disant : Elle est tombée, elle est tombés, Babylone la grande qui abreuvait toutes les nations du vin de sa fureur de prostitution !

9. Un autre ange, le troisième, les suivait en disant à haute voix : Si quelqu'un adore la bête et son image et reçoit sa marque sur son front ou sur sa main,

10. il boira lui aussi du vin de la fureur de Dieu, celui qui est versé sans mélange dans la coupe de Sa colère. Et il sera tourmenté dans le feu et le soufre devant les saints anges et devant l'Agneau.

11. La fumée de leur tourment s'élèvera pour des siècles et des siècles, et ils n'auront de repos ni le jour, ni la nuit, les adorateurs de la bête et de son image ainsi que ceux qui ont reçu la marque de son nom.

12. Ainsi se manifestera la persévérance des saints, de ceux qui auront gardé les commandements de Dieu et la foi en Jésus.

13. J'entendis une voix qui disait depuis le ciel : Ecris : "Heureux dès à présent ceux qui sont morts dans le Seigneur. Oui, dit l'Esprit, qu'ils se reposent de leurs labeurs, car leurs œuvres les suivent."

14. Je regardai et je vis une nuée blanche. Sur la nuée était assis quelqu’un semblable à un fils d’homme, avec sur sa tête une couronne d’or, et dans sa main une faucille tranchante.

15. Un autre ange sortit du Temple, criant d’une voix forte à celui qui était assis sur la nuée : Lance ta faucille et moissonne, car l’heure de moissonner est venue, car la moisson de la terre est mûre.

16. Celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre. Et la terre fut moissonnée.

17. Un autre ange sortit du Temple dans le ciel. Il avait aussi une faucille tranchante.

18. Et un autre ange sortit de l’autel. Il avait autorité sur le feu et s’adressa d’une voix forte à celui qui avait la faucille tranchante en disant : Lance ta faucille tranchante et vendange les grappes de la vigne de la terre, car ses raisins sont mûrs.

19. Et l’ange jeta sa faucille sur la terre. Il vendangea la vigne de la terre et jeta la vendange dans la grande cuve de la colère de Dieu.

20. La cuve fut foulée hors de la cité, et du sang sortit de la cuve, jusqu’aux mors des chevaux, sur une étendue de mille six cents stades.

Livre de l'Apocalypse : 15.1 à 16.21 >>>