AVOIR LA FOI EN DIEU ... CROIRE EN JESUS CHRIST


L'Espérance du Salut.

Epître aux Romains (8.24 ~ Bible Segond) :

« Car c'est en espérance que nous avons été sauvés. »

LA BIBLE

AU QUOTIDIEN

Lecture du

21 août


Que penser de ce corps qui ne fait pas ce que nous voulons et qui fait ce que nous ne voulons pas ?

« Nous aussi, nous gémissons intérieurement en attendant l'adoption, la délivrance de notre corps. » (Romains 8.23)

Que notre esprit ait été adopté, sauvé par la volonté du Père, afin que nous devenions Ses fils en Jésus Christ ne nous permet pas pour autant d'avoir un corps délivré de toutes tentations.

Nous ne connaissons que les "prémices" de l'Esprit.

Et ces prémices sont un délice lorsqu'elles se manifestent concrètement dans notre vie par un changement de comportement.

Mais elles se parent de l'impatience lorsque nous prenons conscience du chemin qui reste à parcourir afin que ce corps qui nous encombre ne nous pèse plus autant.

Nous disposons d'un modèle en Jésus Christ, afin que nos soupirs ne soient pas de vaines lamentations mais des souffles puissants qui nous poussent à ressembler à ce modèle.

Nous avons aussi un soutien en Celui qui est venu nous habiter consécutivement à notre salut :

« Aussi l'Esprit vient-il au secours de notre faiblesse. Car nous ne savons pas prier comme il faut. Et l'Esprit lui-même intercède par des gémissements inexprimables. » (Romains 8.26)

L'un et l'autre, modèle et soutien, Jésus et l'Esprit Saint concourent à notre édification, à l'aboutissement de notre salut.

« Car c'est en espérance que nous avons été sauvés. »

Etrange formulation qui se conjugue au passé puisque "nous avons été sauvés" mais qui ne se réalise que dans l'avenir d'une espérance.

Le salut n'est pas quelque chose de figé, acquis dans le passé, sur lequel nous pourrions nous endormir confortablement comme sur des lauriers.

Le salut c'est aussi le présent, chaque instant que nous vivons par lequel nous contribuons à la sanctification.

Le salut c'est un combat de tous les jours que nous pouvons gagner en chantant :

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8.31)

Le salut, c'est croire en la puissance de la foi qui permettait à Paul d'affirmer :

« Car j'ai la conviction que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni le présent, ni l'avenir, ni les puissances, ni ce qui est en haut, ni ce qui est en bas, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour que Dieu a manifesté en Jésus Christ notre Seigneur. » (Romains 8.38-39)

Le salut c'est enfin et surtout un futur, notre espérance : la victoire totale que nous sommes appelés à connaître dans la gloire du Seigneur.

Le baptême et la colombe

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L'espérance du salut

Epître aux Romains

Traduit du grec : versets 8.18 à 8.39

18. J'estime en effet que les souffrances du temps présent sont accessoires au regard de la gloire qui doit nous être révélée.

19. Car la création attend avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.

20. En effet, la création a été soumise à la vanité, non de son gré, mais à cause de celui qui l'y a soumise. Elle conserve l'espérance !

21. C'est qu'elle soit elle-même libérée de l'esclavage de la corruption pour partager la liberté et la gloire des enfants de Dieu.

22. Car nous savons que la création tout entière gémit et souffre depuis toujours des douleurs de l'enfantement.

23. Non seulement elle, mais nous aussi qui possédons les prémices de l'Esprit. Nous aussi, nous gémissons intérieurement en attendant l'adoption, la délivrance de notre corps.

24. Car c'est en espérance que nous avons été sauvés. Voir ce que l'on espère, ce n'est plus espérer, car comment espérer ce que l'on a ?

25. Mais si nous espérons ce que nous n'avons pas, nous l'attendons avec persévérance.

26. Aussi l'Esprit vient-il au secours de notre faiblesse. Car nous ne savons pas prier comme il faut. Et l'Esprit lui-même intercède par des gémissements inexprimables.

27. Celui qui scrute nos cœurs comprend l'intention de l'Esprit parce qu'Il intercède pour tous les saints selon le dessein de Dieu.

28. Nous savons d'autre part que tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, eux qui sont appelés selon Son dessein.

29. Car ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a aussi prédestinés à ressembler à Son Fils, afin que Celui-ci soit le premier-né de beaucoup de frères.

30. Ceux qu'Il a prédestinés, Il les a aussi appelés. Et ceux qu'Il a appelés, Il les a aussi justifiés. Ceux qu'Il a justifiés, Il les a aussi glorifiés.

31. Que dire donc de plus à ce sujet ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?

32. Lui qui n'a pas épargné Son propre Fils, mais l'a livré pour nous tous, comment, avec Lui, ne nous donnerait-il pas tout ?

33. Qui se porterait accusateur des élus de Dieu ? Dieu, Celui qui justifie !

34. Qui oserait condamner ? Jésus Christ, Lui qui est mort, bien plus, ressuscité, est aussi à la droite de Dieu et intercède pour nous.

35. Qui nous séparera de l'amour du Christ ? La détresse ? L'angoisse ? La persécution ? La faim ? Le dénuement ? Le danger ? Le glaive ?

36. Conformément à ce qui est écrit : « A cause de toi, nous sommes mis à mort tout au long du jour. Nous avons été considérés comme des brebis pour la boucherie. »

37. Mais en tout cela, nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés.

38. Car j'ai la conviction que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni le présent, ni l'avenir, ni les puissances,

39. Ni ce qui est en haut, ni ce qui est en bas, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour que Dieu a manifesté en Jésus Christ notre Seigneur.

Epître aux Romains 9.1 à 9.18 >>>