AVOIR LA FOI EN DIEU ... CROIRE EN JESUS CHRIST


Justifié par la foi.

Epître aux Romains (3.28 ~ Traduit du grec) :

« Car nous estimons que l'homme est justifié par la foi,

sans les œuvres de la loi. »

LA BIBLE

AU QUOTIDIEN

Lecture du

15 août


La problématique de la justification par la foi fait l'objet de raisonnements complexes de la part de Paul.

Ses raisonnements ont bien souvent été mal compris et même détournés, y compris dans les milieux chrétiens.

Au XVème siècle, Luther s'éleva contre le marchandage des indulgences qui pouvait laisser croire que l'on pouvait "acheter" son entrée au Paradis.

Depuis, en 1999, le Vatican a signé avec la Fédération luthérienne mondiale l'accord luthéro-catholique sur la justification par la foi.

Les deux confessions se sont heureusement accordées sur ce principe : seule la foi sauve !

Dans les temps anciens, la loi de Moïse invitait le croyant à respecter des règles et des comportements fondés sur l'obéissance : "la loi des œuvres".

Cette loi de l'obéissance, Jésus Christ l'a pleinement accomplie pour en faire une loi de la conscience : par la foi !

Le principe d'obéissance est fondé sur le respect d'une codification énumérant des interdits.

« Tu ne tueras point. Tu ne commettras point d'adultère. Tu ne déroberas point. Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain. Tu ne convoiteras point ... » (Exode 20.13-17)

Le non respect de ces interdits générait une sanction, une condamnation.

C'est un "code pénal".

Un code pénal ne permet pas de rendre les individus fondamentalement justes mais de vivre dans la crainte face au péché.

« Nous savons que tout ce que dit la loi s'adresse à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée et le monde entier reconnu coupable devant Dieu.

Aussi, personne ne sera justifié devant Lui par les œuvres de la loi, par laquelle vient cependant la connaissance du péché. » (versets 19 & 20)

Par contre, la "loi de la foi" ne repose pas sur des interdits imposés dans un cadre pénal mais sur une permission globale intégrée dans le cœur de l'homme :

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

Il ne viendrait pas au cœur de celui qui est imprégné de cet Amour de tuer, tromper, voler, mentir, convoiter ...

« En effet, les commandements : "Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne tueras pas, tu ne voleras pas, tu ne convoiteras pas" et tout autre commandement similaire, se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » (Romains 13.9)

Cette foi qui est intégrée à l'individu, à la différence d'une loi qui s'impose aux hommes, va le rendre juste aux yeux de Jésus Christ.

Jésus s'est offert en sacrifice pour prendre en charge les péchés de ceux qui se repentent vraiment.

« C’est Lui que Dieu a destiné, pour ceux qui croient en l'expiation par Son sang, à être la démonstration de Sa justice, parce qu’Il avait laissé impunis les péchés antérieurs. » (verset 25)

Cette foi est la porte ouverte sur le chemin de la grâce divine :

« Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi. Et ceci ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. » (Ephésiens 2.8)

Et puisqu'il s'agit d'un don, il n'y aucune raison de s'en vanter !

« Serait-ce donc un motif d'orgueil ? C'est exclu ! » (verset 27)

La justification par la foi

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La justification par la foi

Epître aux Romains

Traduit du grec : versets 3.1 à 3.31

1. Quelle est donc la supériorité du Juif et quelle est l'utilité de la circoncision ?

2. Grande à tous points de vue ! Car c'est d'abord à eux que furent confiées les promesses de Dieu.

3. Quoi donc ? Quelques-uns furent infidèles ? Leur infidélité annulera-t-elle la fidélité de Dieu ?

4. Il n'en est rien ! Autant Dieu dit vrai, autant l'homme est menteur, ainsi qu'il est écrit : « Il faut que tu sois reconnu juste dans tes paroles pour triompher lorsque l'on te juge. »

5. Et si notre injustice met en valeur la justice de Dieu, que dirons-nous ? Dieu est-il injuste lorsqu'il déchaîne sa colère ? Je parle comme un homme.

6. Il n'en est rien ! Car en ce cas, comment Dieu jugerait-Il le monde ?

7. Mais si la vérité de Dieu s'impose pour Sa gloire du fait de mon mensonge, pourquoi faut-il encore que je sois jugé comme pécheur ?

8. N'est-ce-pas, comme certains calomniateurs nous le font dire, qu'il faudrait accomplir le mal pour qu'il en résulte le bien ? Ceux-ci méritent une juste condamnation !

9. Alors, sommes-nous supérieurs ? Pas du tout, car nous avons démontré que tous, Juifs comme Grecs, sont sous l'emprise du péché.

10. D'ailleurs, il est écrit : « Il n'est aucun juste, pas même un.

11. Il n'y en a aucun de sensé, aucun qui cherche Dieu.

12. Ils s'en sont tous détournés, dans un ensemble de vauriens. Aucun n'est vertueux, pas un seul.

13. Leur gorge est un sépulcre béant, de leurs langues ils sèment la ruse, un venin d'aspic sous leurs lèvres.

14. Leur bouche abonde en malédiction et amertume.

15. Leurs pieds sont prompts à verser le sang.

16. La ruine et le malheur sont sur leurs chemins.

17. Et ils n'ont pas connu le chemin de la paix.

18. Aucune crainte de Dieu devant leurs yeux. »

19. Nous savons que tout ce que dit la loi s'adresse à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée et le monde entier reconnu coupable devant Dieu.

20. Aussi, personne ne sera justifié devant Lui par les œuvres de la loi, par laquelle vient cependant la connaissance du péché.

21. Mais à présent, la justice de Dieu a été manifestée sans la loi, ce dont attestent la loi et les prophètes.

22. C'est la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ pour tous les croyants. Car il n’y a aucune distinction.

23. Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu !

24. Ils sont gratuitement justifiés par Sa grâce, du fait de la délivrance accomplie en Jésus Christ.

25. C’est Lui que Dieu a destiné, pour ceux qui croient en l'expiation par Son sang, à être la démonstration de Sa justice, parce qu’Il avait laissé impunis les péchés antérieurs.

26. C'était au temps de Sa patience. Il montre Sa justice dans le temps présent, afin d'être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus.

27. Serait-ce donc un motif d'orgueil ? C'est exclu ! En vertu de quelle loi ? Celle des œuvres ? Nullement, mais par la loi de la foi.

28. Car nous estimons que l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi.

29. Et alors, Dieu serait-il seulement le Dieu des Juifs ? Ne l’est-il pas aussi des païens ? Oui, il l’est aussi pour les païens.

30. Car il y a un seul Dieu, qui justifiera par la foi les circoncis, et par la foi les incirconcis.

31. Abolirons-nous donc la loi à cause de la foi ? Nullement ! Au contraire, nous confirmons la loi.

Epître aux Romains 4.1 à 4.25 >>>