AVOIR LA FOI EN DIEU ... CROIRE EN JESUS CHRIST


Les temps messianiques.

Epître aux Romains (11.12 ~ Traduit du grec) :

« Or, si leur faute a fait la richesse du monde,

et leur échec la richesse des païens,

quelle plénitude à venir pour eux ! »

LA BIBLE

AU QUOTIDIEN

Lecture du

25 août


Paul, bien qu'il soit appelé à s'adresser aux païens, n'en demeure pas moins attaché à l'espérance du jour où le peuple juif reconnaîtra enfin son messie en la personne de Jésus Christ.

Le texte grec utilise le terme "pleroma" pour exprimer la plénitude ou l'intégralité de cette adhésion à venir du peuple juif.

En français, le terme de plénitude est aussi employé pour traduire l'épanouissement, le bonheur.

La déchéance du peuple juif, choisi par Dieu pour annoncer Sa parole, a ouvert la porte au reste du monde.

Mais le retour du fils prodigue, du peuple élu, au sein de la communauté des croyants, constitue la pierre finale d'un édifice appelé à durer pour l'éternité.

Quelle magnifique espérance !

Cependant, la Bible nous enseigne que le retour du Seigneur est conditionné par certaines données :

« Car il faut d'abord que l'Evangile soit proclamé à toutes les nations. » (Marc 13.10)

Puis viendra la réintégration du peuple juif par son adhésion à la foi messianique, probablement au terme de violentes tribulations.

« Car si leur mise à l'écart a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon le passage de la mort à la vie ? » (Romains 11.15)

Cette espérance de Paul nous rappelle que la résurrection de ceux qui sont morts en Christ, prémice de l'avènement du Royaume millénaire, est liée à la réintégration du peuple élu.

Les temps messianiques, annoncés par les prophètes du Premier (Ancien) Testament, verront alors leur accomplissement au cœur d'une humanité reconstruite dans son unité et son universalité.

Les temps messianiques

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Dieu n'a pas rejeté Israël

Epître aux Romains

Traduit du grec : versets 11.1 à 11.15

1. Je demande donc : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Nullement ! Car je suis moi-même Israélite, de la descendance d'Abraham, de la tribu de Benjamin.

2. Dieu n'a pas rejeté son peuple qu'il avait connu d'avance. Ou bien, ignorez-vous ce que dit l'Ecriture à propos d'Elie, lorsqu'il en appelle à Dieu contre Israël ?

3. « Seigneur, ils ont tué tes prophètes, ils ont détruit tes autels, et moi je suis resté seul, et ils en veulent à ma vie ! »

4. Mais quelle fut la réponse divine ? « Je me suis réservé sept mille hommes qui n'ont pas fléchi le genou devant Baal. »

5. Il en est de même dans le temps présent. Il subsiste un reste élu selon la grâce.

6. Et si c'est par la grâce, ce n'est plus par les œuvres, sinon la grâce n'est plus la grâce.

7. Qu'en résulte-t-il ? Israël n'a pas obtenu ce qu'il recherchait, mais les élus l'ont obtenu. Et les autres ont été endurcis.

8. C'est conforme aux Ecritures : « Dieu leur a donné un esprit de torpeur, des yeux pour ne pas voir et des oreilles pour ne pas entendre, jusqu'à ce jour. »

9. David dit aussi : « Que leur table devienne un piège, un filet, une cause de scandale, et soit leur rétribution.

10. Que leurs yeux s'obscurcissent pour ne pas voir et fais-leur sans cesse courber le dos ! »

11. J'ajoute donc : Ont-ils trébuché pour tomber ? Loin de là ! Mais, grâce à leur faute, les païens ont connu le salut, pour exciter la jalousie.

12. Or, si leur faute a fait la richesse du monde, et leur échec la richesse des païens, quelle plénitude à venir pour eux !

13. Je vous le dis à vous, païens : Pour autant que je suis apôtre des païens, je glorifie mon ministère.

14. J'espère en quelque sorte rendre jaloux ceux de mon sang, afin d’en sauver quelques-uns.

15. Car si leur mise à l'écart a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon le passage de la mort à la vie ?

Epître aux Romains 11.16 à 11.36 >>>