AVOIR LA FOI EN DIEU ... CROIRE EN JESUS CHRIST


Sommes-nous libres ?

Epître aux Romains (7.20 ~ Traduit du grec) :

« Et si je fais ce que je ne veux pas,

ce n’est plus moi qui l'accomplis,

mais le péché qui habite en moi. »

LA BIBLE

AU QUOTIDIEN

Lecture du

19 août


La complexité de l'homme face à ses contradictions se révèle pleinement dans des passages bibliques comme celui-ci.

Paul nous présente l'individu en spectateur impuissant et tourmenté face à ses propres fautes.

Des fautes qui, dans une certaine mesure, ne lui sont pas imputables puisque le "péché", cet hôte indésirable, est en quelque sorte personnifié.

Le péché dispose ainsi de sa propre autonomie.

Il agit à notre insu tant que nous ignorons les principes moraux, sous le contrôle de Satan qui manipule l'individu de toutes sortes de façons.

Mais la loi, l'éducation morale, visent à nous le révéler.

Il va s'en suivre un état de tourment lorsque l'homme prend conscience de la condition humaine et qu'il accepte de ne plus s'autojustifier, ne plus se voiler ses péchés, de ne plus s'aveugler par sa suffisance.

Beaucoup continueront de se comporter comme si de rien n'était.

Plus ou moins conscients de leurs fautes, ils continueront de s'en satisfaire, de trouver de multiples raisons de poursuivre sur la même voie de déchéance.

Mais pour celui qui ne s'accepte pas ainsi, le repentir frappe à sa porte !

Nous sommes libres de nous repentir ou de continuer de nous enfoncer dans le péché.

Mais celui qui refuse le péché devient prisonnier de sa conscience qui l'accuse.

Il se trouve alors face aux interdits qui façonnent la conscience :

« Tu ne tueras point. Tu ne commettras point d'adultère. Tu ne déroberas point. Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain. Tu ne convoiteras point ... » (Exode 20.13-17)

Ces interdits ont été codifiés dans la loi de Moïse à laquelle les Juifs devaient se soumettre.

Cette loi constituait un formidable progrès au sein d'une humanité qui agissait sans se soucier le moins du monde de faire le bien ou le mal.

Mais celle-ci ne les a pas rendus libres pour autant ... ils demeuraient esclaves du péché.

Comment se libérer de toutes formes d'esclavage, la réponse de Paul se résume en quelques mots :

« Infortune de ma condition humaine !

Qui me délivrera de ce corps de mort ?

Grâce soit rendue à Dieu,

par Jésus Christ notre Seigneur ! »

(Romains 7.24-25)

Seul Jésus, ressuscité des morts, peut nous délivrer de ce corps qui emprisonne notre conscience dans le péché.

La résurrection des morts ne s'effectuera pas dans ce corps mais dans un support compatible avec la nouvelle vie à laquelle nous sommes appelés.

Déjà, notre conscience reflète les réalités immortelles à venir.

Face à nos contradictions, nous aspirons à vivre dans un monde nouveau, dans un corps nouveau.

Sans cette espérance, notre vie terrestre n'aurait aucun sens.

Sommes-nous libres ?

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La loi et le péché

Epître aux Romains

Traduit du grec : versets 7.1 à 7.25

1. Ignorez-vous frères, je m'adresse à des spécialistes de la loi, que la loi ne domine sur l'homme qu'aussi longtemps qu'il vit ?

2. Ainsi, la femme est liée par la loi à la domination de son mari de son vivant. Mais, si le mari meurt, elle est délivrée de la loi conjugale.

3. Donc, du vivant de son mari, elle sera adultère si elle va vers un autre homme. Si le mari meurt, elle est libre au regard de la loi et ne sera pas adultère si elle va vers un autre homme.

4. De la même façon, mes frères, vous êtes morts au regard de la loi, par le corps du Christ, pour aller vers un autre, celui qui est ressuscité des morts, afin de porter du fruit pour Dieu.

5. Car lorsque nous vivions selon la chair, les passions pécheresses agissaient dans nos membres du fait de la loi, en portant du fruit pour la mort.

6. Mais maintenant, nous avons été délivrés de la loi, étant morts à ce qui nous retenait captifs, afin d'être au service de la vie nouvelle de l'Esprit et non de l'ancienne lettre.

7. Que pourrions-nous dire ? La loi est-elle péché ? Nullement ! Mais j'ai connu le péché grâce à la loi. Ainsi, je n'aurais pas connu le péché si la loi n'avait pas dit : « Tu ne convoiteras pas ! »

8. Le péché se saisit de l'occasion offerte par le commandement pour produire en moi toutes sortes de convoitises. Car sans la loi, le péché serait mort.

9. Autrefois, je vivais sans la loi. Quand le commandement est venu, le péché a pris vie.

10. Mais moi, je suis mort ! Car le commandement qui fut conçu pour la vie m'a conduit à la mort.

11. En effet, le péché, se saisissant de l'occasion par le commandement, m'a séduit, et par lui m'a fait périr.

12. C'est pourquoi la loi est sainte, et le commandement saint, juste et bon.

13. Ce qui est bon est-il devenu cause de ma mort ? Pas du tout ! Mais le péché, révélant sa véritable nature de péché, s'est servi de ce qui est bon pour me donner la mort. Le péché se manifeste ainsi, au moyen du commandement, dans tous ses excès.

14. Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle. Mais moi, je suis charnel, ayant été vendu au péché.

15. Car je ne reconnais par mes actes, je ne réussis pas à faire ce que je veux, mais je réalise ce que je déteste.

16. Si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais donc que la loi est bonne.

17. Ce n’est donc plus moi qui accomplis cela, mais le péché qui habite en moi.

18. Car je sais que ce qui est bon n’habite pas en moi, dans ma chair, puisque vouloir le bien est à ma portée, mais non le pouvoir de le faire.

19. Ainsi, je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.

20. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui l'accomplis, mais le péché qui habite en moi.

21. En moi qui veux faire le bien, je trouve donc cette loi : c'est le mal qui est à ma portée !

22. Pourtant je prends plaisir à la loi de Dieu, à l'intérieur de mon être.

23. Mais je constate dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de ma conscience et me rend captif de la loi du péché qui réside dans mes membres.

24. Infortune de ma condition humaine ! Qui me délivrera de ce corps de mort ?  

25. Grâce soit rendue à Dieu, par Jésus Christ notre Seigneur ! Ainsi donc, moi-même, je suis par la conscience assujetti à la loi de Dieu, et par la chair à la loi du péché.

Epître aux Romains 8.1 à 8.17 >>>