AVOIR LA FOI EN DIEU ... CROIRE EN JESUS CHRIST


Thomas Didyme.

Evangile selon Jean (11.16 ~ Traduit du grec) :

« Alors Thomas, appelé Didyme, dit aux condisciples :

Allons aussi, afin de mourir avec lui. »

LA BIBLE

AU QUOTIDIEN

Lecture du

14 Juin


Jésus vient d'affirmer qu'il était en son pouvoir de réveiller Lazare qui était mort.

Mais Thomas, qui ne l'a pas compris, interprète à tort les paroles de Jésus en s'imaginant que celui-ci les appelle à venir mourir avec Lui.

Le surnom de Thomas, "Didyme", signifie le "jumeau".

On peut donc supposer qu'il avait au moins un frère, ou une sœur.

Mais le seul "double" de Thomas que nous connaissons n'est qu'une réplique de lui-même.

Tout comme il ne croyait pas à la résurrection de Lazare, il ne croit pas, ensuite, en celle de Jésus.

C'est ce que Jean nous relate vers la fin de son témoignage :

« Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Il leur répondit : Si je ne vois pas la marque des clous dans ses mains afin de mettre mon doigt dans la marque des clous, si je ne place pas ma main dans son côté, je ne croirai pas. » (Jean 20.25)

Thomas finira par croire, et Jésus proclamera :

« Parce que tu m'as vu, tu as cru ? Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu ! » (Jean 20.29)

A qui ressemblons-nous ?

Sommes-nous des jumeaux de Thomas, exigeant de voir pour croire ... et risquant ainsi de mourir dans l'ignorance ?

Sommes-nous de ces idolâtres qui ont besoin de toucher ou de contempler des images, des statues ou des reliques pour matérialiser leur foi ?

Ou sommes-nous "Heureux", capables de croire sans voir, par la seule puissance de la foi ?

Jésus nous enseigne par ailleurs :

« Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent doivent adorer en esprit et en vérité. » (Jean 4.24)

Adorer en esprit, croire sans voir, c'est un des fondements de la foi chrétienne ... mais également du judaïsme.

Parmi les commandements donnés à Moïse, figure celui-ci :

« Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. » (Exode 20.4)

La foi doit se vivre à l'intérieur de soi.

N'est-il pas écrit d'autre part :

« La foi est la garantie des biens que l'on espère,

la démonstration des réalités invisibles. »

(Hébreux 11.1)

La colombe de l'Esprit

Retour en page d'accueil


Jésus et Lazare de Béthanie

Evangile selon Jean

Traduit du grec : versets 11.1 à 11.31

1. Il y avait un malade, Lazare, de Béthanie, village de Marie et de Marthe, sa sœur.

2. C’était Marie qui avait oint le Seigneur de parfum et avait essuyé Ses pieds avec ses cheveux. C’était Lazare, son frère, qui était malade.

3. Les sœurs envoyèrent dire à Jésus : Seigneur, celui que tu aimes est malade.

4. En entendant cela, Jésus dit : Cette maladie ne conduit pas à la mort, mais elle vise à la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit ainsi glorifié.

5. Jésus aimait Marthe, ainsi que sa sœur et Lazare.

6. Quand Il apprit qu'il était malade, Il resta en fait deux jours dans le lieu où Il se trouvait.

7. Puis Il dit aux disciples : Retournons en Judée.

8. Les disciples Lui dirent : Rabbi, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider, et tu retournes là-bas ?

9. Jésus répondit : Un jour n’a-t-il pas douze heures ? Si quelqu’un marche de jour, il ne trébuche pas parce qu’il voit la lumière de ce monde.

10. Mais si quelqu’un marche de nuit, il trébuche parce que la lumière n’est pas en lui.

11. Sur ces mots, Il leur dit : Lazare, notre ami, est endormi, mais je vais pour le réveiller.

12. Les disciples Lui dirent alors : Seigneur, s’il s'est endormi, il sera sauvé.

13. Jésus avait parlé de sa mort. Mais ils pensaient qu’Il parlait de l’assoupissement du sommeil.

14. Alors Jésus leur dit franchement : Lazare est mort.

15. Et je me réjouis à cause de vous. Ainsi vous croirez, parce que je n’étais pas là. Mais allons chez lui.

16. Alors Thomas, appelé Didyme, dit aux condisciples : Allons aussi, afin de mourir avec lui.

17. Jésus s'y rendit et le trouva au tombeau depuis quatre jours déjà.

18. Béthanie était proche de Jérusalem, de quinze stades environ.

19. De nombreux Juifs étaient venus auprès de Marthe et Marie pour les consoler au sujet de leur frère.

20. Aussi, lorsque Marthe entendit que Jésus arrivait, elle vint à Sa rencontre. Marie, par contre, était assise dans la maison.

21. Marthe dit alors à Jésus : Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort

22. Mais je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te le donnera.

23. Jésus lui dit : Ton frère ressuscitera !

24. Marthe Lui dit : Je sais qu'il ressuscitera lors de la résurrection, au dernier jour.

25. Jésus lui dit : Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il est mort, vivra !

26. Et quiconque vit et croit en moi ne restera pas éternellement mort. Crois-tu cela ?

27. Elle Lui dit : Oui Seigneur. Moi je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu venu dans le monde.

28. Après avoir dit cela, elle s'éloigna appeler discrètement Marie, sa sœur, en disant : Le maître est là. Il t'appelle.

29. Elle l'écouta, se leva rapidement et alla vers Lui.

30. Jésus n'était pas encore entré dans le village et se trouvait encore à l'endroit où Marthe L'avait rencontré.

31. Aussi les Juifs qui étaient avec elle dans la maison pour la consoler, en voyant Marie se lever soudain pour sortir, l'accompagnèrent, pensant qu'elle allait au tombeau pour y pleurer.

Jean 11.32 à 11.57 >>>