AVOIR LA FOI EN DIEU ... CROIRE EN JESUS CHRIST


La pierre de l'angle.

Evangile selon Luc (20.17 ~ Traduit du grec) :

« La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs,

est celle qui est devenue la pierre de l’angle ? »

LA BIBLE

AU QUOTIDIEN

Lecture du

18 Mai


La "pierre de l'angle" a suscité de nombreux commentaires.

La pierre angulaire d'un bâtiment, située à l'angle de deux murs, est cruciale pour l'alignement de ceux-ci et pour la solidité du bâtiment.

Jésus est cette pierre, celle qui servira d'assise au nouveau temple, à la future Eglise, qui permettra à chacun de s'aligner en fonction de Sa position, de s'appuyer sur Lui, ou de s'en désolidariser.

Cette pierre va devenir pour beaucoup une occasion de chute.

« Quiconque tombera sur cette pierre sera brisé, et celui sur qui elle tombera sera écrasé. » (Luc 20.18)

Comment peut-elle nous tomber dessus ?

Il faut en fait concevoir cette "pierre de l'angle" en trois dimensions : deux horizontales, certes, mais aussi une verticale.

Ceci peut s'appliquer à une arche de pierre.

L'équilibre d'une arche dépend de la clef de voûte qui se trouve à l'angle sommital.

Cette pierre est, là aussi, la principale de l'angle.

Elle n'est pas posée au commencement, pour s'aligner dessus, mais à la fin, pour consolider l'ensemble.

La "pierre de l'angle" est à la base et au sommet, comme l'alpha et l'oméga, une allégorie représentant Jésus qui proclame en Apocalypse 22.13 :

« Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. »

Jésus est ainsi la pierre de l'angle sommital.

Nous pouvons nous réfugier sous son arche protectrice.

Mais si nous parvenons à écarter les piliers de l'arche, c'est la clef de voûte qui tombera en premier.

Quel est notre choix ?

Ecarter, repousser, rejeter cette arche pour la faire tomber ?

Où l'accepter comme l'alliance qui nous est offerte, comme une porte ouverte sur l'Eglise (Assemblée des croyants) prête à nous accueillir ?

Jésus Christ : la pierre de l'angle

Retour en page d'accueil


Parabole des vignerons

Evangile selon Luc

Traduit du grec : versets 20.1 à 20.26

1. Un jour où Il enseignait le peuple dans le temple et annonçait la Bonne Nouvelle, les grands prêtres et les scribes arrivèrent avec les anciens.

2. Ils Lui adressèrent ces paroles : Dis-nous en vertu de quelle autorité tu fais ceci ou bien qui t'a conféré cette autorité ?

3. Alors, Il leur répondit : Je vous poserai moi aussi une question. Dites-moi :

4. Le baptême de Jean venait-il du ciel ou bien des hommes ?

5. Ils se concertèrent en ces termes : Si nous disons : "Du ciel", il dira : "Pourquoi n'avez-vous pas cru en lui ?"

6. Et si nous disons : "Des hommes", tout le peuple va nous lapider car il est persuadé que Jean était un prophète.

7. Et ils répondirent ne pas le savoir.

8. Jésus leur dit : Alors moi non plus, je ne vous dis pas en vertu de quelle autorité je fais ceci.

9. Il dit alors au peuple cette parabole : Un homme planta une vigne, la loua à des vignerons et partit en voyage pour longtemps.

10. Le moment venu, il envoya un esclave vers les vignerons pour qu’ils lui donnent une part du produit de la vigne. Les vignerons le renvoyèrent à vide après l'avoir battu.

11. Il recommença en envoyant un autre esclave. Lui aussi, ils le battirent, l’outragèrent, et le renvoyèrent à vide.

12. Passant outre, il décida d'en envoyer un troisième. Lui aussi fut blessé et jeté dehors.

13. Le maître de la vigne dit alors : "Que ferai-je ? J’enverrai mon fils bien-aimé ; peut-être le respecteront-ils ?"

14. Quand ils le virent, les vignerons raisonnèrent entre eux : "Voici l’héritier, tuons-le, afin que l’héritage soit à nous !"

15. Alors, ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Que leur fera donc le maître de la vigne ?

16. Il viendra, fera périr ces vignerons, et il donnera la vigne à d’autres. En entendant cela, ils dirent : Il n'en est pas question !

17. Il fixa leurs regards et dit : Que signifie donc ce qui a été écrit : « La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs, est celle qui est devenue la pierre de l’angle ? »

18. Quiconque tombera sur cette pierre sera brisé, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.

19. Alors les scribes et les grands prêtres cherchèrent à mettre la main aussitôt sur Lui, mais ils eurent peur du peuple. Car ils avaient compris que c’était pour eux qu'Il avait dit cette parabole.

20. Puis, après L'avoir épié, ils envoyèrent des espions qui feignaient d'être des justes. Ils voulaient Le prendre au piège afin de Le livrer au pouvoir et à l'autorité du gouverneur.

21. Ils L'interrogèrent en disant : Maître, nous savons que ce que tu dis et enseignes est juste, que tu ne te fies pas à l'apparence et enseignes vraiment la voie de Dieu.

22. Nous est-il permis, ou non, de verser l'impôt à César ?

23. Comme Il avait deviné leur fourberie, Il leur dit :

24. Montrez-moi un denier. De qui porte-t-il l'image ou l'inscription ? Les autres dirent : De César !

25. Il leur répondit : Donc, rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.

26. Ils ne purent Le prendre au piège devant le peuple. Stupéfaits par Sa réponse, ils se turent.

Luc 20.27 à 20.47 >>>