AVOIR LA FOI EN DIEU ... CROIRE EN JESUS CHRIST


Le fils perdu.

Evangile selon Luc (15.11-12 ~ Traduit du grec) :

« Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit au père :

"Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir."

Celui-ci leur partagea son bien. »

LA BIBLE

AU QUOTIDIEN

Lecture du

10 Mai


La suite est bien connue.

Le fils gaspille tous ses biens et se repent lorsqu'il est réduit à la misère.

De retour chez son père, celui-ci l'accueille et lui pardonne avec grande joie, suscitant la jalousie du frère aîné qui se croyait "juste" pour avoir travaillé pendant le temps où son frère faisait la fête.

Le pardon du père est total, sans réserve et plein d'amour, à l'image de ce que Notre Père peut accorder en réponse à la repentance.

« C'est ainsi, je vous le dis, qu'il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion. » (Luc 15.7)

Un commentaire des rabbins consigné dans le Talmud nous enseigne à propos de la repentance :

"Les portes de la prière sont parfois ouvertes, parfois fermées, mais les portes de la repentance sont toujours ouvertes." (Deutéronome, R., 2, 12)

Le "fils perdu" est retrouvé - et sauvé - mais que deviendra le frère enfermé dans son amertume ?

Aura t-il comme Caïn envie de tuer son frère, et devenir à son tour un "fils perdu" ?

La Bible est riche en enseignements sur les frères et les rivalités.

La déchéance du premier homme, Adam, a entraîné celle de ses héritiers.

« C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, la mort a atteint tous les hommes, parce que tous ont péché. » (Romains 5.12)

Nous sommes pris dans le tourbillon infernal d'une succession de causes et d'effets négatifs qui enchaînent notre vie jusqu'à la mort.

L'un va être sauvé par son repentir ... l'autre chute par jalousie.

L'un est sauvé par le pardon du Père ... l'autre saura t-il pardonner à son tour pour être lui-même pardonné ?

Quand nous prions "Notre Père", le texte grec peut se traduire comme suit :

« ... remets nos dettes COMME nous avons remis à nos débiteurs ... » (Matthieu 6.12)

Ce passage est plus couramment connu en ces termes :

« ... pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ... »

Notre capacité à pardonner est un préalable au pardon que nous pouvons solliciter.

L'Evangile selon Luc va plus loin.

Nous ne serons pas pardonnés COMME nous avons pardonné ... mais nous serons pardonnés CAR nous avons su pardonner !

« ... pardonne-nous nos péchés, CAR nous-mêmes nous les pardonnons à nos débiteurs ... » (Luc 11.4)

Le fils perdu

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Le fils perdu

Evangile selon Luc

Traduit du grec : versets 15.1 à 15.32

1. Tous les collecteurs d'impôts et les pécheurs s'approchaient de Lui pour L'écouter.

2. Les Pharisiens et les scribes murmuraient en disant : Il accueille les pécheurs et mange avec eux !

3. Il leur dit alors cette parabole :

4. Quel homme parmi vous ayant cent brebis, et ayant perdu l'une d'entre elles, ne laisse pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller à la recherche de celle qui est perdue jusqu'à ce qu'il l'ait trouvée ?

5. Et, quand il l'a trouvée, il se réjouit et la porte sur ses épaules.

6. De retour à la maison, il invite les amis et les voisins en leur disant : "Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue."

7. C'est ainsi, je vous le dis, qu'il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion.

8. Ou encore, quelle femme ayant dix drachmes, si elle en perd une, n'allume pas une lampe et balaie la maison pour chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la trouve ?

9. Et quand elle l'a trouvée, elle invite ses amies et voisines en disant : "Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la drachme que j'avais perdue."

10. Je vous dis qu'il y a donc de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit.

11. Il dit encore : Un homme avait deux fils.

12. Le plus jeune dit au père : "Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir." Celui-ci leur partagea son bien.

13. Après quelques jours, le plus jeune fils, qui avait tout préparé, partit pour un pays lointain où il dilapida son bien en vivant sans modération.

14. Il dépensa tout. Une grande famine survint dans ce pays et il commença à se trouver démuni.

15. Il alla se mettre au service d’un des habitants du pays qui l’envoya dans ses champs garder des cochons.

16. Il se serait bien rassasié des caroubes que mangeaient les cochons, mais personne ne lui en donnait.

17. En son for intérieur, il se dit : "Combien de salariés de mon père ont du pain en abondance, et moi, par contre, je meurs de faim ici ?"

18. Je vais me lever et j’irai vers mon père pour lui dire : "Mon père, j’ai péché envers le ciel et contre toi."

19. "Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Prends-moi comme un de tes salariés."

20. Il se leva et se rendit vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion. Il courut se jeter à son cou et l'embrassa.

21. Alors le fils lui dit : "Mon père, j’ai péché envers le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils."

22. Le père dit à ses esclaves : "Apportez vite la plus belle tenue, et habillez-le. Mettez-lui un anneau au doigt et des sandales aux pieds."

23. "Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et faisons la fête."

24. "Car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie. Il était perdu et il est retrouvé." Et ils commencèrent à festoyer.

25. Le fils aîné était dans les champs. Quand il rentra, en s'approchant de la maison, il entendit l'orchestre et les chœurs.

26. Il appela un des serviteurs pour s'informer ce que c’était.

27. Celui-ci dit : "Ton frère est de retour, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il l’a retrouvé bien portant."

28. Il se mit en colère et ne voulut pas entrer. Son père sortit et le pria avec insistance.

29. Mais il répondit à son père : "Voici tant d’années que je te sers, sans avoir jamais passé outre un de tes ordres. A moi, tu ne m’as jamais donné un chevreau pour faire la fête avec mes amis."

30. "Et quand ton fils arrive, lui qui a dilapidé ton bien avec des prostituées, tu sacrifies le veau gras pour lui."

31. Celui-ci lui répondit : "Mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi."

32. "Mais il fallait bien festoyer et se réjouir, parce que ton frère, celui qui était mort, a retrouvé la vie. Il s'était perdu et il est retrouvé."

Luc 16.1 à 16.31 >>>