AVOIR LA FOI EN DIEU ... CROIRE EN JESUS CHRIST


La misère du monde.

Evangile selon Matthieu (15.23 ~ Traduit du grec) :

« Les disciples s’approchèrent, ils L'interpellèrent pour Lui dire :

Renvoie-la, car elle crie derrière nous. »

LA BIBLE

AU QUOTIDIEN

Lecture du

4 Février


Une femme cananéenne, une étrangère, une païenne, demande une guérison pour sa fille.

Les disciples recommandent à Jésus de la chasser.

Mais celle-ci insiste, elle persévère ...

Derrière elle, c'est toute la misère du monde qui se traîne ... et Jésus le sait.

Misère sociale avec la pauvreté, et misère spirituelle en l'absence d'une véritable foi.

Jésus qui, dans un premier temps, s'est essentiellement tourné vers les « brebis perdues de la maison d'Israël » (verset 24), va devoir s'offrir en sacrifice pour tous les païens du monde.

"Nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde" proclamait un jour un premier ministre confronté aux problèmes de l'immigration.

"Renvoyez-les dans leurs pays ..." surenchérissent ceux qui oublient qu'ils sont eux-mêmes les fruits d'autres migrations plus anciennes.

« J'étais étranger, et vous m'avez recueilli ... » répondra Jésus à ceux qui ont su Le reconnaître au travers de tous ces miséreux qui frappent à notre porte. (Matthieu 25.35)

Cette femme est là, derrière nous ... à l'entrée d'un supermarché, au coin d'une rue, traînant sa misère avec son enfant, quémandant quelques miettes du pain de notre société de surconsommation et de gaspillage.

Cette étrangère qui supplie derrière nous, n'est-ce-pas Jésus qui nous interpelle ?

"Vas-tu la renvoyer ... ou lui donner quelques euros ?"

Le Saint-Esprit descendit comme une colombe ...

Retour en page d'accueil


Jésus et la femme cananéenne

Evangile selon Matthieu

Traduit du grec : versets 15.21 à 15.39

21. Partant de là, Jésus se retira dans la région de Tyr et de Sidon.

22. Originaire de ces régions, une femme cananéenne, vint en criant : Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David ! Ma fille est cruellement possédée du démon.

23. Il ne lui répondit pas un mot. Les disciples s’approchèrent, ils L'interpellèrent pour Lui dire : Renvoie-la, car elle crie derrière nous.

24. Il répondit : Je n’ai été envoyé que pour les brebis perdues de la maison d’Israël.

25. Elle vint se prosterner devant Lui en disant : Seigneur, secours-moi !

26. Il répondit : Il n’est pas bon de prendre le pain des enfants pour le jeter aux petits chiens.

27. Elle dit : Oui, Seigneur, aussi les petits chiens mangent-ils les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.

28. Alors Jésus lui répondit : Femme, ta foi est grande. Qu’il en soit pour toi comme tu le veux. Et Il guérit sa fille à l’heure même.

29. Jésus se retira de là et se rendit au bord de la mer de Galilée. Il alla s'asseoir en montagne.

30. De nombreuses foules s'approchèrent de Lui. Parmi elles des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets et bien d'autres encore. On les conduisit à Ses pieds et Il les guérit.

31. Ainsi la foule admirative regardait les muets parler, les estropiés valides, les boiteux qui marchaient et les aveugles qui voyaient. Et ils glorifiaient le Dieu d'Israël.

32. Jésus appela Ses disciples et leur dit : Je suis ému de compassion envers cette foule car cela fait déjà trois jours qu'ils restent près de moi et ils n'ont pas de quoi manger. Je ne veux pas les congédier à jeun de peur qu'ils ne défaillent en chemin.

33. Les disciples Lui dirent : D'où nous viendra-t-il dans un désert assez de pains pour rassasier une telle foule ?

34. Jésus leur dit : Combien de pains avez-vous ? Ceux-ci dirent : Sept et quelques petits poissons.

35. Il ordonna à la foule de s'asseoir sur la terre.

36. Il prit les sept pains et les poissons. Il rendit grâces, les rompit et les donna aux disciples, puis les disciples aux foules.

37. Ils mangèrent tous et furent rassasiés. Ils enlevèrent le surplus des morceaux : sept paniers pleins.

38. Quatre mille hommes mangèrent, sans compter les femmes et les enfants.

39. Après avoir congédié les foules, Il monta dans la barque pour se rendre dans les terres de Magadan.

Matthieu 15.21 à 15.39 >>>