AVOIR LA FOI EN DIEU ... CROIRE EN JESUS CHRIST



Comment avoir la foi ?

Comment croire en Dieu ?

« Je suis le chemin, la vérité, et la vie. »

(Evangile selon Jean 14.6)


Un mode d'emploi ?

Peut-il exister un mode d’emploi permettant d’avoir la foi … ou des pistes de recherche destinées aux hommes et femmes de bonne volonté ?

Mais il faudrait d’abord s’entendre sur ce qu’est la foi.

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Une définition de la foi ...

Nous la trouvons au début du chapitre 11 de l’Epître aux Hébreux.

La traduction mot à mot du texte grec initial est la suivante :

« La foi est la garantie des biens espérés, la démonstration des réalités non vues. »

Il est intéressant de relever que cette définition extraite de la Bible pourrait aussi bien s’appliquer à tout autre phénomène que la foi chrétienne.

Ainsi, un passionné de paris sportifs ou de tout autre jeu susceptible de produire « des biens espérés » peut fonder sa « foi », c’est-à-dire sa conviction qu’il finira par faire fortune, sur des croyances plus ou moins irrationnelles comme des martingales.

Les calculs de probabilités auxquels les joueurs peuvent ainsi se livrer constituent, pour ceux qui y croient, « une démonstration de réalités invisibles ».

Evidemment, la foi en Dieu ne porte pas sur ce genre de spéculations.

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La foi est-elle irrationnelle ?

La foi comporte cependant une dimension irrationnelle puisqu’elle permet de « voir » des réalités invisibles par le « croire ».

Un sixième sens ?

L’individu rationnel peut être tenté d’affirmer : « Je crois ce que je vois ! »

Il acceptera pourtant l’existence des atomes sans jamais les voir ou celle de milliards d’étoiles et de galaxies sans pouvoir les compter. En fait, pour accepter l’existence de phénomènes qui nous dépassent, ne faut-il pas s’incliner humblement et reconnaître les limites de nos moyens de perception ?

L’humilité est peut-être une première piste de recherche pour trouver la foi.

Nos frères juifs l’avaient bien compris. Le Talmud commente comme suit le livre du prophète Esaïe (61.1) :

« L’Esprit du Seigneur Dieu est sur moi, parce que l’Eternel m’a oint pour annoncer de bonnes nouvelles aux humbles ». Le texte ne dit pas « aux saints », mais : « aux humbles » ; nous apprenons ainsi que l’humilité est la vertu suprême. »

L’interprétation du rabbinat repose sur le texte hébreu d’origine. Sa traduction en grec a conduit à remplacer la notion d’humilité par celle de pauvreté. Nous obtenons ainsi la reprise du texte initial en Luc 4.18 sous la forme : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres. »

Le terme grec utilisé πτωχοις (ptochos) a bien la signification de « pauvre ». Il est aussi employé en Matthieu 5.3 : « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! » ... mais Jésus s’exprimait le plus souvent en araméen.

Ce verset aux interprétations multiples concernant l'expression de « pauvre en esprit » prend tout son sens si l’on considère que cette « pauvreté de l’esprit » s’appelle tout simplement l’humilité !

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Et si je me trompais ?

L’homme est loin d’être infaillible. Il est pourtant bien souvent ancré dans des affirmations et autres certitudes qui l’empêchent d’évoluer.

Avant d’être chrétien, je me suis intéressé cinq ans au bouddhisme, avant j’oscillais entre l’agnosticisme et le déisme, étant issu d’une famille où régnaient le matérialisme et l’anticléricalisme. A 18 ans je proclamais : « Ni Dieu, ni maître ! ».

Si j’étais resté figé dans les idéologies de ma jeunesse, je n’aurais pas connu la foi.

Chaque évolution de ma pensée a été le fruit d’une remise en question, empêtré dans des voies sans issue dont je devais m’extraire.

« C’est en cherchant la vérité que l’on trouve l’illumination, non en la proclamant. »

En quête de Vérité ... et lassé des vérités humaines, j’ai été touché par cette invitation d’un moine bénédictin qui nous incite à persévérer.

Avoir une approche dynamique de la pensée humaine, non figée, est peut-être une seconde piste pour avancer sur le chemin de la foi en considérant que celui-ci est peut-être infini ...

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Jean 14.6

« Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. »

Cette affirmation de Jésus extraite de l’Evangile selon Jean repose sur une trilogie.

La première œuvre, c’est le chemin. Il est étroit et semé d’embûches.

En second, nous avons la Vérité. Présentée comme un absolu, incarnée par Jésus, elle devient l’objectif à atteindre par le chrétien en marche ... sur le chemin.

La Vie ... est le terme du chemin de Vérité. Il ne s’agit pas de la vie terrestre, éphémère, mais de la Vie éternelle à laquelle Jésus nous appelle. Tout comme la Vérité, elle constitue un absolu du fait de sa dimension infinie.

Comment connaître la Vérité qui conduit à la Vie éternelle ?

En empruntant le « chemin », la voie étroite ...

« Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » (Evangile selon Matthieu 7.13-14)

Nous retrouvons ici la notion de recherche : pour « trouver » la porte et le chemin, il faut les chercher !

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Comment avoir la foi ?

En cherchant ...

Certes, le verset cité ci-dessus n’est guère encourageant : « il y en a peu qui les trouvent » !

La porte est étroite, le chemin « resserré » nous exposera à de multiples occasions de chute. Mais au bout de cette quête de Vérité, il y a une autre Vie, une autre dimension pour ceux qui persévèrent.

Aussi, ne restons pas sur une approche pessimiste face aux difficultés.

Jésus nous invite à Lui faire confiance : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde. » (Evangile selon Jean 16.33)

Sa présence, pour ceux qui Le cherchent, est annoncée comme suit dans le Nouveau testament : « Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. » (Jean 15.4)

Elle était déjà manifeste dans le Premier Testament : « L’Eternel est avec vous quand vous êtes avec lui ; si vous le cherchez, vous le trouverez, mais si vous l’abandonnez, il vous abandonnera. » (2 Chroniques 15.2)

Forts de ce conseil : « Ils prirent l’engagement de chercher l’Eternel, le Dieu de leurs pères, de tout leur cœur et de toute leur âme. » (2 Chroniques 15.12)

« Car ils avaient juré de tout leur cœur, ils avaient cherché l’Eternel de plein gré, et ils l’avaient trouvé. » (2 Chroniques 15.15)

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